Brunette : L’Électron Libre au Regard Félin

€390.00

Support : Châssis entoilé de format 50x50 cm, vendu sans cadre.

Médium : Peinture acrylique, techniques mixtes.

Éléments récupérés : Maillages plastiques glanés sur les plages (Val-André, 22), cordelettes et filets plastiques échoués, fils de couture, perles.

Finition : Vernis protecteur satiné pour préserver les reliefs et l'intensité des couleurs.

Date de réalisation : Mars 2026.

Signature et authenticité : Tableau signé, documents joints (certificat d'authenticité).


Collection "Portraits hybrides"

Brunette n’est pas qu’un visage ; c’est une immersion dans l’énergie pure et la mémoire retrouvée. Inspirée par la figure de l'« électron libre », cette œuvre explore la symbiose entre la force du caractère et la fragilité du vivant. Elle porte en elle la puissance des regards félins et la résilience des matières oubliées, transformées en parures.


La Métamorphose (Matières & Mémoire)

Chaque strate de ce portrait est une étape vers la réconciliation entre l'humain et son environnement :

  • L’arrière-plan : Un bleu profond et abyssal qui fait jaillir la lumière du sujet. Quelques touches de bleu électrique et des points de peinture parsemés créent une profondeur cosmique, isolant le portrait dans un instant suspendu.

  • Le portrait et les parures : Le visage de Brunette est marqué par un regard félin d'une intensité magnétique (tons verts et jaune). À son cou, un plastron sculptural remplace le bijou traditionnel : un entrelacs complexe de maillages plastiques blancs réhaussés de peinture vitrail carmin et doré, méticuleusement nettoyés et assemblés, créant un jeu de volume et de transparence organique.

  • Floraison textile : Une couronne monumentale de roses éclatantes aux tons fuchsia et pourpres fait office de chevelure. Cette végétation foisonnante, ponctuée de petites fleurs bleues peintes et de fleurs issues du glanage qui s'y fondent, mêle l'organique au synthétique. Elle couronne le visage d'une présence vibrante, symbolisant un jardin intérieur en pleine explosion.

  • Les détails végétaux et filaires : Des ramures et des tiges s'échappent de la chevelure, mêlant traits de pinceaux et éléments filaires. Les fils de couture, bien que discrets, assurent la tenue de ces reliefs et lient l'organique (les fleurs) au synthétique (le plastique).

  • La profondeur : La force des pigments acryliques alliée à la technicité du maillage donne à ce format 50x50 cm une présence vibrante. « Brunette » devient ainsi une icône de symbiose, où le débris marin retrouve une noblesse au contact du visage humain.